La République
Démocratique du Congo traverse un moment très difficile de son histoire. Jamais
dans son parcours même son histoire, le pays n’a connu une telle humiliation,
laquelle touche même à son intégrité et à sa souveraineté. Ce qui est très
grave. Jamais, Simon le Prophète KIMBANGU, Patrice LUMUMBA Emery, Joseph MOBUTU
et KABILA Mzee Laurent, n’ont accepté ni toléré sous leur règne qu’un criminel intègre
l’armée nationale. D’ailleurs, tout citoyen zaïrois avec MOBUTU et congolais
avec KABILA Laurent Désiré, qui se rebellait, n’avait autre traitement que la
peine capitale (la pendaison). Devant la nation, ces citoyens étaient présentés
et considérés comme des traitres. Toute rébellion devait être combattu et
anéanti sans un quelconque accord.
jeudi 14 mars 2013
mardi 5 mars 2013
ACCORD-CADRE POUR LA PAIX, LA SECURITE ET LA COOPERATION
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Cependant, l’est de la République démocratique du Congo continue de subir des cycles de conflit récurrents et des persistantes de la part des groupes armés tant nationaux qu’étrangers.
Les conséquences de cette violence ont été plus que dévastatrices. Des actes de violence sexuelle et de graves violations des droits de l’homme sont utilisés régulièrement et quasi-quotidiennement comme des armes de guerre. Le nombre de personnes déplacées figure parmi les plus élevés au monde et tourne de façon persistante autour de deux millions de personnes. La mise en œuvre du programme national de reconstruction, de réforme du secteur de la sécurité et d’éradication de la pauvreté est constamment interrompue.
Malgré ces défis, la crise récente offre la possibilité de s’atteler aux causes profondes du conflit et de mettre un terme aux cycles de violences récurrents. Il est de plus en plus reconnu que voie actuelle n’est pas viable. Partant d’une cessation d’hostilités, des actions concrètes sont requises de la part du gouvernement de la République démocratique du Congo, avec le soutien des partenaires, des Etats de la région, et de la communauté internationale en soutien aux efforts déjà en cours de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs et de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe.
Les principes énoncés à chacun de ces niveaux constitueront des engagements pris dans les domaines suivants :
ACCORD-CADRE POUR LA PAIX, LA
SECURITE ET LA COOPERATION POUR LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET LA
REGION
D’importants progrès ont été enregistrés en République
démocratique du Congo pendant la décennie écoulée. Les processus de paix
national et régional initiés alors ont subi la base d’une paix et d’une
stabilité relatives dans de grandes parties du pays. De même, le gouvernement
de la république démocratique du Congo a entamé, avec l’appui des partenaires,
un certain nombre de réformes pour préparer le terrain à la reprise
économique et à la démocratisation du pays.
Cependant, l’est de la République démocratique du Congo continue de subir des cycles de conflit récurrents et des persistantes de la part des groupes armés tant nationaux qu’étrangers.
Les conséquences de cette violence ont été plus que dévastatrices. Des actes de violence sexuelle et de graves violations des droits de l’homme sont utilisés régulièrement et quasi-quotidiennement comme des armes de guerre. Le nombre de personnes déplacées figure parmi les plus élevés au monde et tourne de façon persistante autour de deux millions de personnes. La mise en œuvre du programme national de reconstruction, de réforme du secteur de la sécurité et d’éradication de la pauvreté est constamment interrompue.
Malgré ces défis, la crise récente offre la possibilité de s’atteler aux causes profondes du conflit et de mettre un terme aux cycles de violences récurrents. Il est de plus en plus reconnu que voie actuelle n’est pas viable. Partant d’une cessation d’hostilités, des actions concrètes sont requises de la part du gouvernement de la République démocratique du Congo, avec le soutien des partenaires, des Etats de la région, et de la communauté internationale en soutien aux efforts déjà en cours de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs et de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe.
Les principes énoncés à chacun de ces niveaux constitueront des engagements pris dans les domaines suivants :
samedi 2 mars 2013
RUNIGA-MAKENGA : M23 LE DERNIER JOUR ARRIVE
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La malversation financière, la
division, la haine ethnique voir l'escroquerie sont des accusations vraiment
gratuite, vous allez aussi le constater, faites contre le Bishop seigneur de
guerre, Jean-Marie RUNIGA par son complice aux lèvres peu rougeâtre, SULTANI
MAKENGA qui lui reproche aujourd’hui après presque une année de compagnie, de
voir tenter d'entraîner le mouvement
vers une reprise des hostilités et une nouvelle occupation de Goma, la capitale
régionale du Nord-Kivu.
Comment deux aventuriers encouragés
par un monsieur, qui se retrouve à la tête d’un Etat, décident de prendre les
armes pour l’intérêt de leur pays véritables en tuant des milliers des
personnes et en violant les femmes, peuvent arriver un jour à se destituer l’un
contre l’autre car refuser ou soutenir la violence. Aujourd’hui, 11mois après
avoir tuer, piller et violer les femmes, l’aventurier MAKENGA veut faire croire
aux congolais et au monde qu’il est
contre la violence ? L’escroquerie ? Malversation financière ?
Haine ethnique ? Même si celui n’a jamais fait la guerre, ne peut
comprendre comment deux dirigeants d’un mouvement aussi connu et reconnu, ne
peuvent se diviser pour des raisons si élémentaires. Reproché RUNIGA de
soutenir BOSCO NTANGANDA, aujourd’hui MAKENGA peut nous dire celui qu’il
soutien lui ? Qui représente MAKENGA devant NTANGANDA car à peine auto proclamé
colonel, grade qu’il croit obtenir au
sein de l’armée congolaise, SULTANI MAKENGA n’était qu’un simple garde du corps
sans grade d’officier. Prétendre prendre une position contre son Chef, MAKENGA
doit nous expliquer d’abord la destitution jamais communiquée de NTANGANDA. Il veut
prétendre soutenir la stabilité au Congo ? Quelle stabilité même si la
paix n’a pour parent que la guerre. Farce car ce joué bien joué ne pourra convaincre,
même pas un nouveau né.
mardi 26 février 2013
vendredi 22 février 2013
DE OYO A ADDIS-ABEBA : TSHISEKEDI - KABILA UNE RENCONTRE INEVITABLE
Plus rien ne pourra détourner ce que nous avons annoncé il y a peu. La rencontre historique des deux citoyens congolais les plus influent du moment, de qui, peut arriver le salut du Congo Kinshasa. Joseph KABILA, chef de l'Etat en exercice, et Etienne TSHISEKEDI, leader incontesté et incontestable de l'opposition, les deux hommes d'Etat congolais sont attendus ce dimanche dans la capitale éthiopienne où se tiendra la cérémonie de signature par les Etats africains, particulièrement ceux de la sous région de grands lacs, de l'accord cadre de paix sous les auspices de l'Union Africaine.
mercredi 20 février 2013
Messe en mémoire de KATUMBA MWANKE : 3 erreurs d’Etat graves commis par le service protocole
C’est une messe
initiée par le bureau politique de la majorité présidentielle à Kinshasa, plus
précisément à la paroisse sacré cœur de la Gombe à côté de l’ISP/GOMBE. Messe
célébrée en mémoire d’Augustin KATUMBA MWANKE tombé dans un crash d’avion
l’année dernière.
Plusieurs autorités
politiques, hautes personnalités politiques, leaders politiques et religieux
proches de la famille politique et biologique de l’illustre disparu, ont
rehaussé de leur présence à cette eucharistie. Parmi, l’on a noté celle de
Julien PALUKU, l’actuel gouverneur du Nord Kivu. Que s’est – il réellement
passé ?
Gouvernement d’union nationale : TSHISEKEDI donne son aval à BOSHAB
Dimanche 17 février
2013. Il était 19 heures dépassées de quelque, quand une jeep noire de marque
HYUNDAI, vitre teintée, à son bord, le Professeur Evariste BOSHAB, a franchi la
résidence officielle du leader maximo, Etienne TSHISEKEDI, située à la 10ème
rue Limete.
Cette visite surement
de travail du Secrétaire Général du Parti du Peuple pour la Reconstruction et
le Développement PPRD, connait multiples raisons dont la pré-consultation qu’il
a déjà entamée en prévision de la tenue du forum national initié par le Chef de
l’Etat, Joseph KABILA KABANGE. L'homme d'Etat serait même au KATANGA pour résoudre le conflit créé par un autre mouvement rebelle, dénommé, MAI MAI MUTOMBO, rien d'étonnant.
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