vendredi 22 mars 2013

ASSASSINAT DU GENERAL BIKWETO : AUTEURS ET COMMANDITAIRES TOUJOURS INCONNU

C'était un militaire formé et expérimenté qui avait rendu des loyaux services à la nation jusqu'atteindre le grade du Général au sein des force armée de la RDCongo. Il a été lâchement abattu dans la nuit du 24 décembre 2012 devant sa résidence du quartier Jamaïque/Kintambo. une situation crapuleuse qui arrivent pendant qu'on l'attendait le moins. Dans quelques jours, nous allons totalisé 3 mois depuis cet assassinat sans connaitre les auteurs et commanditaires de ce crime qui a rendu orphelin et veuve les enfants et l'épouse du général. Tout porte à croire que ces enquêtes annoncée depuis pourraient se réaliser et ses résultats seront dévoilés pour soulagé la famille touchée.

mardi 19 mars 2013

BOSCO TAGANDA A LA CPI : FINI LES BAMBOULATS EN RDC

C'est une très bonne nouvelle pour le peuple congolais après autant de tâtonnement et d'hésitation enregistres pour arrêter ce faux général fabrique par les accords. Enfin, l'arbre qui cache la grande foret va tombe, avec lui tous les autres seigneurs des guerres qui ont endeuilles les milliers des familles en l'Est du Congo. L'événement mérite d'être célébré avec pompe, du moins pour ceux ne se reconnaissent dans les atrocités et crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis par ce faux général fabrique par la rébellion. 

jeudi 14 mars 2013

ACCORD M23-KINSHASA : LA SACRALISATION DES CRIMINELS EN RDC

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La République Démocratique du Congo traverse un moment très difficile de son histoire. Jamais dans son parcours même son histoire, le pays n’a connu une telle humiliation, laquelle touche même à son intégrité et à sa souveraineté. Ce qui est très grave. Jamais, Simon le Prophète  KIMBANGU, Patrice LUMUMBA Emery, Joseph MOBUTU et KABILA Mzee Laurent, n’ont accepté ni toléré sous leur règne qu’un criminel intègre l’armée nationale. D’ailleurs, tout citoyen zaïrois avec MOBUTU et congolais avec KABILA Laurent Désiré, qui se rebellait, n’avait autre traitement que la peine capitale (la pendaison). Devant la nation, ces citoyens étaient présentés et considérés comme des traitres. Toute rébellion devait être combattu et anéanti sans un quelconque accord.

mardi 5 mars 2013

ACCORD-CADRE POUR LA PAIX, LA SECURITE ET LA COOPERATION

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ACCORD-CADRE POUR LA PAIX, LA SECURITE ET LA COOPERATION POUR LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET LA REGION

D’importants progrès ont été enregistrés en République démocratique du Congo pendant la décennie écoulée. Les processus de paix national et régional initiés alors ont subi la base d’une paix et d’une stabilité relatives dans de grandes parties du pays. De même, le gouvernement de la république démocratique du Congo a entamé, avec l’appui des partenaires, un certain nombre de  réformes pour préparer le terrain à la reprise économique et à la démocratisation du pays.

Cependant, l’est de la République démocratique du Congo continue de subir des cycles de conflit récurrents et des persistantes de la part des groupes armés tant nationaux qu’étrangers.

Les conséquences de cette violence ont été plus que dévastatrices. Des actes de violence sexuelle et de graves violations des droits de l’homme sont utilisés régulièrement et quasi-quotidiennement comme des armes de guerre. Le nombre de  personnes déplacées figure parmi les plus élevés au monde et tourne de façon persistante autour de deux millions de personnes. La mise en œuvre du programme national  de reconstruction, de réforme du secteur de la sécurité et d’éradication de la pauvreté est constamment interrompue.

Malgré ces défis, la crise récente offre la possibilité de s’atteler aux causes profondes du conflit et de mettre un terme aux cycles de violences récurrents.  Il est de plus en plus reconnu que voie actuelle n’est pas viable. Partant d’une cessation d’hostilités, des actions concrètes sont requises de la part du gouvernement de la République démocratique du Congo, avec le soutien des partenaires, des Etats de la région, et de la communauté internationale en soutien aux efforts déjà en cours de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs et de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe.

Les principes énoncés à chacun de ces niveaux constitueront des engagements pris dans les domaines suivants :

samedi 2 mars 2013

RUNIGA-MAKENGA : M23 LE DERNIER JOUR ARRIVE

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La malversation financière, la division, la haine ethnique voir l'escroquerie sont des accusations vraiment gratuite, vous allez aussi le constater, faites contre le Bishop seigneur de guerre, Jean-Marie RUNIGA par son complice aux lèvres peu rougeâtre, SULTANI MAKENGA qui lui reproche aujourd’hui après presque une année de compagnie, de voir  tenter d'entraîner le mouvement vers une reprise des hostilités et une nouvelle occupation de Goma, la capitale régionale du Nord-Kivu.


Comment deux aventuriers encouragés par un monsieur, qui se retrouve à la tête d’un Etat, décident de prendre les armes pour l’intérêt de leur pays véritables en tuant des milliers des personnes et en violant les femmes, peuvent arriver un jour à se destituer l’un contre l’autre car refuser ou soutenir la violence. Aujourd’hui, 11mois après avoir tuer, piller et violer les femmes, l’aventurier MAKENGA veut faire croire aux congolais et au monde  qu’il est contre la violence ? L’escroquerie ? Malversation financière ? Haine ethnique ? Même si celui n’a jamais fait la guerre, ne peut comprendre comment deux dirigeants d’un mouvement aussi connu et reconnu, ne peuvent se diviser pour des raisons si élémentaires. Reproché RUNIGA de soutenir BOSCO NTANGANDA, aujourd’hui MAKENGA peut nous dire celui qu’il soutien lui ? Qui représente MAKENGA devant NTANGANDA car à peine auto proclamé colonel, grade qu’il croit  obtenir au sein de l’armée congolaise, SULTANI MAKENGA n’était qu’un simple garde du corps sans grade d’officier. Prétendre prendre une position contre son Chef, MAKENGA doit nous expliquer d’abord la destitution jamais communiquée de NTANGANDA. Il veut prétendre soutenir la stabilité au Congo ? Quelle stabilité même si la paix n’a pour parent que la guerre. Farce car ce joué bien joué ne pourra convaincre, même pas un nouveau né.

vendredi 22 février 2013

DE OYO A ADDIS-ABEBA : TSHISEKEDI - KABILA UNE RENCONTRE INEVITABLE

Plus rien ne pourra détourner ce que nous avons annoncé il y a peu. La rencontre historique des deux citoyens congolais les plus influent du moment, de qui, peut arriver le salut du Congo Kinshasa. Joseph KABILA, chef de l'Etat en exercice, et Etienne TSHISEKEDI, leader incontesté et incontestable de l'opposition, les deux hommes d'Etat congolais sont attendus ce dimanche dans la capitale éthiopienne où se tiendra la cérémonie de signature par les Etats africains, particulièrement ceux de la sous région de grands lacs, de l'accord cadre de paix sous les auspices de l'Union Africaine.